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École normale supérieure d’Oran

Les étudiants en colère

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le 13.02.18 | 12h00 Réagissez

 
	De la place du 1er Novembre jusqu’au siège de la wilaya, en passant par le centre-ville, les étudiants à l’ENS d’Oran, de Mostaganem et de Laghouat ont battu le pavé, hier, à Oran.
De la place du 1er Novembre jusqu’au siège de la wilaya, en...

Les étudiants de l’Ecole normale supérieure ont battu le pavé à Oran, de la place 1er Novembre jusqu’au siège de la wilaya, en longeant la rue Larbi Ben M’hidi, la place des Victoires, le quartier Miramar et le lycée Lotfi.

Ils étaient quelques centaines d’étudiants venus d’Oran, de Mostaganem et de Laghouat, à manifester pour dénoncer notamment «la modification du contrat qui les lie au ministère de l’Education nationale».

«Nos revendications tournent autour de la modification de l’article 4. Dans le contrat, il a été stipulé que l’enseignant, une fois sorti de l’Ecole normale supérieure, doit travailler dans la wilaya où il réside et non dans une wilaya environnante.

Or, voilà qu’on nous dit aujourd’hui que l’étudiant peut éventuellement exercer son métier d’enseignant dans une autre wilaya», nous explique un étudiant contestataire.

Aux dires de ces étudiants, en exerçant dans une autre wilaya que la leur, cela aura pour effet de les plonger davantage dans la précarité. La manifestation d’hier avait eu lieu simultanément que celle de Constantine, qui avait regroupé les étudiants à l’ENS de Skikda, Sétif et Bou Saâda, ainsi que celle d’Alger, à Kouba, qui avait regroupé les étudiants à l’ENS des wilayas du centre du pays.

«Voilà déjà 13 semaines que nous sommes en grève et on le crie haut et fort : nous ne comptons pas baisser les bras. Si on ne reçoit aucun retour de la part de l’administration, nous comptons durcir notre mouvement de grève jusqu’à envisager, le cas échéant, une grève de la faim». Ils étaient encadrés par un dispositif sécuritaire important, cependant, aucune anicroche avec les forces de l’ordre n’a été constatée.

Pour rappel, la crise qui prévaut au niveau des Ecoles nationales supérieures à travers le pays dure depuis plusieurs semaines. L’une des revendications principales de ces étudiants est d’être «prioritaires» dans le recrutement mené par l’Education nationale, ce sur quoi Mme Nouria Benghebrit, ministre de l’Education, avait donné son aval.

Akram El Kebir
 
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