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Mostaganem : Samira Mouats, une artiste prometteuse

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le 14.02.18 | 12h00 Réagissez

Très avancée dans son dessin, à l’âge où la carrière artistique n’est encore qu’une esquisse, Samira Mouats est, dans son genre, un modèle de précocité, une créatrice qui aurait devancé la nuit pour peindre le jour.

 A 26 ans seulement, ses œuvres commencent déjà à faire florès. Titulaire d’un master en langue anglaise, la jeune artiste est souriante. A la maison familiale où l’on se retrouve, Samira nous a fait découvrir une dizaine de ses œuvres.

Elle en a réalisé jusque-là une quarantaine, faites d’un mélange de fougue et de retenue. Sur les tableaux prêts pour une prochaine toute première exposition, les sujets sont multiples et variés, tout autant que les couleurs. «Je me sers de mon quotidien pour peindre des aspects socioculturels et spatiotemporels de mon époque. Souvent, le sujet me vient à la tête au moment de la création comme une sorte d’émotion et de pulsions qui font jaillir les idées enfouies dans ma tête», nous explique-t-elle. Sur le site électronique www.Artmajeur.com, où elle publie les photos de ses tableaux, elle est vite repérée.

En plus d’avoir donné davantage de visibilité à ses œuvres artistiques, Samira nous dit qu’internet l’a aidée à tisser des liens avec d’autres artistes du monde entier. «L’internet est aujourd’hui la meilleure et la plus grande salle d’exposition pour les artistes. Je suis impressionnée par le nombre considérable de visiteurs qui viennent voir mes tableaux sur le site. Ils m’ont permis également d’avoir des critiques positives de la part d’autres artistes dont les travaux artistiques ne sont pas peu magnifiques».

Férue de lecture, en plus de traités philosophiques et de livres d’art, notamment d’Oscar Wilde, dont elle raffole, il lui arrive quelques fois d’être inspirée par un poème, une sorte de transcription ou de point de départ d’une création, d’une image narrative, à l’image picturale. Autodidacte, n’ayant pas fait de formation dans les arts, son apprentissage est néanmoins ponctué par des rencontres très enrichissantes.

Après une année à Toulouse (France), où elle a entrepris une formation d’esthéticienne, Samira Mouats se consacre entièrement à la peinture, en souhaitant pouvoir un jour rejoindre l’une des grandes écoles d’art de Paris. «Je voulais m’y inscrire, mais les tarifs sont hyper chers. Cependant, je ne me décourage pas et cela reste mon objectif», nous confie la jeune peintre. Samira exposera très prochainement à la maison de la culture de Mostaganem et participera au Salon du jeune artiste à Oran avant d’entamer une tournée des grandes galeries nationales.                   
 

Salim Skander
 
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