A la une International
 

Brèves...

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 12.01.18 | 12h00 Réagissez


Etats-Unis

Au moins 17 personnes ont été tuées dans des glissements de terrain survenus dans le sud de la Californie, dans le sud-ouest des Etats-Unis, à la suite d’une tempête hivernale, a déclaré hier le maire de Santa Barbara, Bill Brown, dans un nouveau bilan. Une forte tempête hivernale a frappé lundi le sud de la Californie, déclenchant des glissements de terrain meurtriers dans la nuit de lundi à mardi.

Yémen : Quatorze morts dans des raids aériens

Dans le nord du Yémen, 14 personnes ont été tuées par des raids aériens de la coalition internationale sous commandement saoudien sur un marché et une maison, ont indiqué hier l’agence Saba proche des rebelles houthis ainsi que des témoins. Douze personnes, dont des femmes, ont été tuées mercredi soir dans des raids sur un marché de Kataf, une ville de la province de Saada, a rapporté un témoin. L’agence de presse Saba proche des rebelles a donné un bilan similaire et accusé la coalition d’avoir mené ces raids avec des bombes à fragmentation. Un autre témoin a fait état de deux personnes tuées dans un raid aérien sur une maison située dans le secteur de Baqim, toujours dans la province de Saada. Saba a donné le même bilan et accusé la coalition d’avoir mené la frappe.

Syrie : «Résistance féroce» à Idleb face à l’offensive du régime

De violents combats secouaient hier une base militaire stratégique dans le nord-ouest de la Syrie, opposant, dans la province d’Idleb, les forces gouvernementales aux djihadistes qui ont lancé des contre-offensives face à l’assaut du régime. Les troupes du régime ont réussi mercredi soir à entrer dans l’aéroport militaire d’Abou Douhour, tenu par Hayat Tahrir Al Cham, groupe djihadiste dominé par l’ex-branche d’Al Qaîda qui contrôle la province d’Idleb. Cet aéroport revêt une importance stratégique pour les autorités syriennes : en reprendre le contrôle lui permettrait de disposer d’une base militaire dans la province. Mais après avoir pénétré dans l’aéroport, situé dans le sud-est de la province, les forces gouvernementales piétinent face à la «résistance féroce» des djihadistes et des rebelles islamistes, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Iran : L’accord sur le nucléaire critiqué par Donald Trump «fonctionne»

La cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Federica Mogherini, a martelé hier que l’accord nucléaire avec l’Iran «fonctionne», alors que le président américain, Donald Trump, doit décider prochainement s’il rétablira ou non des sanctions contre Téhéran. Cet accord signé par les grandes puissances et l’Iran en 2015 «fonctionne, rend le monde plus sûr et empêche une course à l’armement nucléaire potentielle dans la région», a affirmé Mme Mogherini après une réunion à Bruxelles avec le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif. «Nous attendons de toutes les parties qu’elles continuent de pleinement mettre en œuvre cet accord», a-t-elle ajouté.

Rohingyas : L’armée birmane fait un premier pas pour reconnaître sa responsabilité

Après des mois de dénégations, l’armée birmane a reconnu que des soldats avaient pris part à un massacre de Rohingyas, un premier aveu qui ne serait que la partie émergée de l’iceberg, selon Amnesty International. Les Nations unies et les ONG évoquent une «épuration ethnique» et des «éléments de génocide» à l’encontre de ces musulmans vivant dans l’ouest de la Birmanie. Nombre des 655 000 Rohingyas, qui se sont réfugiés au Bangladesh depuis août 2017 pour fuir l’opération militaire, ont raconté des viols, tortures et meurtres. Depuis des mois, l’armée  et dans son sillage le gouvernement civil d’Aung San Suu Kyi récusent toutes les accusations. Mais tout a basculé mercredi. «Des habitants du village d’Inn Din et des membres des forces de sécurité ont reconnu avoir tué dix personnes», a indiqué le bureau du chef de l’armée sur Facebook, revenant sur des faits survenus le 2 septembre dans l’Etat Rakhine. L’armée décrit pour la première fois les victimes comme des «Bengalis», terme péjoratif désignant les Rohingyas en Birmanie où ils sont considérés comme des immigrés illégaux du Bangladesh voisin.
 

AFP
 
Loading...
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Chroniques
Point zéro Repères éco

Vidéo

Débats d'El Watan

Débats d'El Watan

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie