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«Personnaliser la prise en charge pour éviter les complications»

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le 01.04.18 | 12h00 Réagissez

L’accès aux innovations permet indéniablement de réduire les complications chez les patients diabétiques. Ce sont ces complications qui posent souvent des problèmes en matière de coût de prise en charge du diabète, qui est en nette augmentation dans le monde .

En parallèle,  souligne le Pr Serge Halimi, de la faculté de médecine de Grenoble, de nouvelles thérapeutiques ont été développées ces dernières années,  avec  un arsenal de nouvelles technologies nécessaire dans le contrôle et le  suivi des patients. Ce qui a permis, a-t-il souligné, selon  de nombreuses études, un recul de certaines complications, notamment cardiovasculaires  et rénales, grâce à ces thérapeutiques et aux efforts des médecins, qui ne manquent pas de prendre en charge tous ces aspects liés aux complications.

«Les taux de réduction de ces complications varient de 30 à 40, voire 60 %, telles que les amputations, la neuropathie,  la rétinopathie et les maladies coronariennes», a-t-il précisé, tout en insistant  sur  l’approche éducative du patient, en usant de tous ces outils technologiques, et surtout le travail de prévention et  lutter contre les facteurs de risque, telle l’HTA, l’obésité, la  dyslipidémie, etc.

Il a ainsi rappelé  l’importance d’une prise en charge personnalisée,  tout en tenant compte de tous les aspects liés aux complications. «Les schémas thérapeutiques sont bien définis,  notamment avec les insulines basales,  avec une durée d’action plate  et la  basal bolus.  Ce qui est peut être aussi  complété par d’autres thérapeutiques  quand cela s’impose, lorsque la  courbe glycémique est  variable,  dans le but d’éviter les hypoglycémies, qui peuvent  être néfastes pour les patients », a-t-il recommandé.

Le Pr Serges Halimi a également insisté sur la vaccination  chez le patient diabétique. «Il s’agit d’un patient susceptible de développer une maladie infectieuse, telle que la grippe saisonnière, le zona ou une infection à peneumococcique. Il se trouve qu’actuellement la couverture vaccinale est très faible dans le monde, surtout en France, ainsi de nombreux patients souffrent de ces pathologies infectieuses, surtout le zona. Ce qui provoque d’ailleurs des hospitalisations prolongées» , a-t-il signalé.  

Djamila Kourta
 
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